Esprit silencieux
- Marie
- 12 mars
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 17 mars

Au milieu de la nuit, pendant que je dormais, j'ai entendu une voix.
La voix m'a dit le nom « Yoshimasa Ashikaga ».
J'ai ouvert les yeux à demi, j'ai tapé le nom sur mon téléphone et je me suis immédiatement rendormie.
Le lendemain matin, j'ai regardé la note.
J'avais entendu parler de son nom de famille, « Ashikaga », qui est un nom très célèbre dans l'histoire japonaise.
Cependant, je n'avais pas aimé l'histoire japonaise quand j'étais étudiante, donc je ne connaissais pas son prénom et je l'ai cherché.
J'ai alors appris qu'il était un shogun de haut rang et renommé qui était actif dans le Japon du quinzième siècle, et que dans ses dernières années, il a construit le Ginkaku-ji, qui est connu sous le nom de Pavillon d'Argent et est aujourd'hui une destination touristique célèbre à Kyoto.
J'ai visité le Ginkaku-ji plusieurs fois, et je me souviens l'avoir aimé plus que le Kinkaku-ji doré en raison de son élégance tranquille au sein de sa simplicité.
J'ai essayé de lui parler, mais il n'y a pas eu de conversation.
Au lieu de cela, il m'a donné un seul message : « Il y a du calme dans le conflit, et du conflit dans le calme. »
Je n'en ai pas compris le sens, mais en cherchant, j'ai appris que le Ginkaku-ji est un temple zen, et qu'il valorisait l'esprit du zen.
Son message était presque comme un koan zen — une question semblable à une énigme destinée à guider vers l'éveil.
Alors j'ai fermé les yeux, j'ai médité et j'ai essayé de me vider.
Ensuite, j'ai vu une ondulation douce se propager en cercles, comme une goutte d'eau tombant au centre d'une surface calme.
Cette ondulation m'a rappelé les motifs de sable dans le jardin du Ginkaku-ji.
Et puis, je n'ai pas compris son message avec mon esprit, mais j'en ai ressenti le sens dans mon cœur.
Il est difficile de mettre mon éveil en mots, et l'écrire l'éloignerait davantage de la vérité.
Nous avons tous nos propres vérités, donc dans son message, vous trouverez sûrement la vôtre.
Avec gratitude,
Marie